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Portrait de Philippe Brun

Philippe Brun

Parti socialiste · 35 ans au 1er tour

GaucheSocial-démocratiePrimaire PS
« Le candidat des salaires »
Candidature
Déclarée le
30 juin 2026
Type
Primaire socialiste
Parti
Parti socialiste
Courant
Social-démocratie
Naissance
16 octobre 1991

Annonce de sa candidature à la primaire du Parti socialiste.

Candidature soumise à la primaire présidentielle socialiste de 2026.

Programme

Études et métiers

Vérifié le 30 août 2026
3 formations3 diplômes obtenus3 métiers hors politique

Parcours universitaire

  1. Scolarité à l'École nationale d'administration, promotion Georges Clemenceau

    École nationale d'administration (ENA) · 2017-2018

    ObtenuLa formation a été menée à son terme et le diplôme décroché.

    Élève de la promotion 2017-2018, dont la scolarité s'achève le 31 décembre 2018 : l'arrêté d'affectation aux carrières des élèves de cette promotion est daté du 21 décembre 2018 et prend effet au 1er janvier 2019.

  2. Diplôme d'HEC Paris

    École des hautes études commerciales de Paris (HEC Paris) · 2016

    ObtenuLa formation a été menée à son terme et le diplôme décroché.

    Les sources donnent l'année du diplôme, pas la durée de la scolarité.

  3. Master d'affaires publiques

    Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) · 2009-2014

    ObtenuLa formation a été menée à son terme et le diplôme décroché.

    Admis en 2009, il obtient le master d'affaires publiques en 2014.

Métiers exercés hors politique

  1. Juge administratif (conseiller de tribunal administratif)

    Tribunal administratif de Montreuil · 2019 à 2022

    Droit

    Affecté au tribunal administratif de Montreuil à sa sortie de l'ENA, il y exerce comme magistrat administratif jusqu'à son élection comme député en juin 2022.

  2. Enseignant en droit public

    Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) · janvier 2019 à juin 2022

    Enseignement

    Il enseigne le droit public à Sciences Po Paris. Sa déclaration d'intérêts déposée à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique mentionne une activité d'enseignement à l'Institut d'études politiques de Paris, rattachée à la Fondation nationale des sciences politiques, de janvier 2019 à juin 2022.

    Sources
  3. Poste à la direction de la stratégie

    Engie · 2016 à 2017

    Entreprise

    Il rejoint la direction stratégique du groupe énergétique entre son diplôme d'HEC et son entrée à l'ENA. Les sources ne détaillent ni l'intitulé exact du poste ni les dates précises.

Un échec n'est mentionné que lorsqu'une source publique l'énonce explicitement : il n'est jamais déduit de l'absence de mention d'un diplôme. Échouer à un concours, comme celui de l'ENA ou de l'agrégation, n'est pas échouer dans ses études, et la précision le signale quand c'est le cas.

Son emploi d'assistant parlementaire auprès de la députée Axelle Lemaire (2012-2014) n'est pas repris ici, conformément à la règle qui exclut les emplois d'attaché parlementaire. La fondation en 2021 de l'École de l'engagement, destinée à favoriser la représentation politique des classes populaires, relève de l'engagement militant et n'est pas comptée comme un emploi. Une base de données professionnelle le présente aussi comme avocat général en service extraordinaire à la Cour de cassation depuis 2022 : cette mention n'a pu être confirmée par aucune source solide et n'a donc pas été retenue. Enfin, la date exacte de son entrée chez Engie n'est pas documentée.

Sociétés et mandats sociaux

Registres consultés le 30 août 2026
Aucun mandat social recensé.

Les registres publics et les déclarations d'intérêts consultés n'attribuent à Philippe Brun ni gérance, ni présidence, ni participation dans une société. Une société qu'aucune source ne relie à cette personne n'est pas retenue : une simple identité de nom au registre ne suffit pas.

Parcours gouvernemental

Vérifié le 30 août 2026
Jamais entré au gouvernement.

Philippe Brun n'a exercé aucune fonction au sein d'un gouvernement français, ni comme membre, ni en cabinet ministériel. Les mandats électifs éventuels figurent dans la colonne de droite.

Activité législative

Vérifié le 30 août 2026
Mandats donnant le pouvoir de légiférer
  • AssembléeDéputé de la 4e circonscription de l'Eure (XVIIe législature)juillet 2024 à aujourd'hui · Socialistes et apparentés
  • AssembléeDéputé de la 4e circonscription de l'Eure (XVIe législature)juin 2022 à juin 2024 · Socialistes et apparentés (NUPES)
3 textes portés1 entré en vigueur
  1. Proposition de loi visant à lutter contre les pannes d'ascenseurs non prises en charge (n° 518)

    En navette

    Auteur du texteoctobre 2024

    Le texte impose aux ascensoristes des délais maximaux d'intervention et de remise en service, la constitution de stocks de pièces détachées et prévoit des sanctions en cas de dépassement. Philippe Brun en est l'auteur et en a été le rapporteur (rapport n° 704 du 4 décembre 2024).

  2. Proposition de loi visant à la nationalisation du groupe Électricité de France (n° 671), devenue proposition de loi visant à protéger le groupe Électricité de France d'un démembrement

    Promulguée

    Auteur du texteavril 2024loi n° 2024-330 du 11 avril 2024

    Le texte porte à 100 % la part de l'État au capital d'EDF, qualifie l'entreprise de société d'intérêt national et impose un contrat de dix ans entre l'État et EDF, actualisé tous les trois ans, portant sur la trajectoire financière, les investissements, la décarbonation de la production et la maîtrise des prix ; EDF rend compte chaque année de son exécution au Parlement et à la Commission de régulation de l'énergie. Il étend au 1er février 2025 les tarifs réglementés de vente de l'électricité à l'ensemble des consommateurs finals et demande un rapport sur Électricité de Mayotte. Philippe Brun en était l'auteur et le rapporteur ; le texte a été adopté après trois lectures dans chaque chambre.

  3. Proposition de loi contre la surtaxation des prix de l'électricité (n° 2134)

    Caduque

    Auteur du textejanvier 2024

    Le texte abroge la disposition de la loi de finances pour 2024 (article 92) autorisant le Gouvernement à relever par arrêté l'accise sur l'électricité, et compense la perte de recettes par une taxe additionnelle sur les produits du tabac. Déposée le 30 janvier 2024 et renvoyée à la commission des finances, la proposition n'a pas été inscrite à l'ordre du jour avant la fin de la XVIe législature.

Votes sur les textes portés par d'autres
7 scrutins recensés2 pour4 contre1 abstention
  1. Déclaration de politique générale du gouvernement de François Bayrou (article 49, alinéa 1, de la Constitution)

    Assemblée · 8 septembre 2025 · Texte rejeté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Engagement de la responsabilité du gouvernement sur une déclaration de politique générale consacrée à la réduction de la dette publique. Le refus de confiance a entraîné la démission du gouvernement.

    Texte porté par Le gouvernement de François Bayrou

  2. Proposition de loi visant à lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur (texte de la commission mixte paritaire), dite loi Duplomb

    Assemblée · 8 juillet 2025 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Assouplit plusieurs contraintes pesant sur l'activité agricole, notamment les seuils d'autorisation des élevages et les règles de stockage de l'eau, et prévoyait la réintroduction par dérogation de l'acétamipride.

    Texte porté par Les sénateurs Laurent Duplomb et Franck Menonville

  3. Proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (texte de la commission mixte paritaire)

    Assemblée · 29 avril 2025 · Texte adopté

    PourVote favorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Crée un parquet national anticriminalité organisée, renforce les techniques spéciales d'enquête et les outils de saisie des avoirs, et instaure un régime carcéral spécifique pour les détenus liés au narcotrafic.

    Texte porté par Les sénateurs Jérôme Durain et Étienne Blanc

  4. Projet de loi constitutionnelle portant modification du corps électoral pour les élections au congrès et aux assemblées de province de la Nouvelle-Calédonie (première lecture)

    Assemblée · 14 mai 2024 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Dégèle le corps électoral spécial de la Nouvelle-Calédonie en l'ouvrant aux personnes justifiant de dix ans de résidence. Adopté par les deux chambres, le texte n'a jamais été soumis au Congrès et a été retiré.

    Texte porté par Le gouvernement

  5. Projet de loi constitutionnelle relatif à la liberté de recourir à l'interruption volontaire de grossesse (première lecture)

    Assemblée · 30 janvier 2024 · Texte adopté

    PourVote favorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Inscrit à l'article 34 de la Constitution la liberté garantie à la femme d'avoir recours à une interruption volontaire de grossesse. Le texte a ensuite été approuvé par le Congrès le 4 mars 2024.

    Texte porté par Le gouvernement

  6. Projet de loi pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration (texte de la commission mixte paritaire)

    Assemblée · 19 décembre 2023 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Durcit les conditions de séjour et d'éloignement des étrangers et conditionne l'accès à certaines prestations sociales. Le texte issu de la commission mixte paritaire reprend une large part des ajouts votés par le Sénat.

    Texte porté par Le gouvernement d'Élisabeth Borne, texte porté par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin

  7. Projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 (première lecture)

    Assemblée · 7 juin 2023 · Texte adopté

    AbstentionPrésent au scrutin sans prendre parti. L'abstention n'est pas une absence : elle est enregistrée comme telle.

    Fixe la trajectoire budgétaire des armées pour 2024-2030 et les priorités capacitaires associées. Comporte des dispositions sur la réserve opérationnelle et sur la mobilisation de l'industrie de défense.

    Texte porté par Le gouvernement d'Élisabeth Borne, texte porté par le ministre des Armées Sébastien Lecornu

Élu député de l'Eure en 2022, son activité de vote commence à la XVIe législature : aucun scrutin antérieur ne le concerne. Les motions de censure déposées par les groupes de gauche, qu'il a pu cosigner, ne sont pas retenues ici, la liste des signataires n'ayant pas été vérifiée. Il n'a jamais siégé au Sénat ni au Parlement européen.

Ne sont recensés que les textes portés : proposition de loi dont le candidat est auteur ou cosignataire, texte dont il a été rapporteur, projet de loi défendu comme ministre. Les votes sur les textes d'autrui n'y figurent pas. Le nombre de textes ne se compare pas d'un candidat à l'autre : un ministre porte des projets inscrits d'office à l'ordre du jour, un député d'opposition dépose des propositions qui n'y viennent jamais.

Les votes recensés sont des votes personnels, relevés dans les scrutins nominatifs, et non la position du groupe : un parlementaire vote parfois autrement que sa formation. La sélection n'est pas exhaustive, un mandat comptant des milliers de scrutins : elle retient des textes marquants et des sujets variés. Voter contre un texte n'est ni un manquement ni une faute, et ce site ne dit pas ce qu'il fallait voter.

Volet judiciaire

Vérifié le 30 août 2026
Aucune affaire judiciaire recensée.

Aucune procédure visant personnellement Philippe Brun n'a été trouvée dans nos sources. L'absence de mention ici ne vaut pas attestation : elle signifie seulement que le recensement n'a rien relevé.

Revue de presse

8 articles
  1. « La direction du PS a été vite en besogne » : après l’affaire Philippe Brun, le temps des regrets ?

    Des voix critiques s’élèvent au PS contre l’exclusion de Philippe Brun de la primaire sociale-démocrate, reprochant à la direction de ne pas l’avoir entendu au préalable.

    L'opinion France· le 21 septembre

  2. Présidentielle 2027 : Philippe Brun, accusés de violences par une ancienne collaboratrice, exclu de la primaire socialiste

    La primaire de la gauche se fera sans le député socialiste Philippe Brun. Accusé notamment de harcèlement et de violences physiques par une ancienne collaboratrice, il a été suspendu à titre conservatoire par son parti. Il a contre-attaqué dans l'après-midi, dénonçant un conflit “instrumentalisé” pour le “tuer politiquement”.

    Franceinfo· le 16 septembre

  3. Philippe Brun écarté de la primaire socialiste: le PS dans l’embarras

    La candidature du député de l’Eure a été retoquée in extremis après un signalement pour harcèlement et violences émanant de son ex-assistante parlementaire. «Mediapart» retrace les dessous de cette affaire peu banale.

    Mediapart· le 16 septembre

  4. Primaire socialiste : Philippe Brun écarté, cinq candidats sur la ligne de départ

    La campagne de la primaire socialiste démarre avec cinq candidats au lieu de six ce mercredi. Philippe Brun, député de l’Eure, a été suspendu par le PS après des accusations de violences qu’il conteste. Raphaël Glucksmann, Olivier Faure, Jérôme Guedj, Ségolène Royal et Emmanuel Maurel restent en lice. Ils étaient six mardi soir, ils ne sont finalement plus que cinq ce mercredi 16 septembre. La campagne officielle de la primaire socialiste démarre dans un climat déjà très tendu, après la décision du Parti socialiste de ne pas valider la candidature de Philippe Brun, député…

    Europe1· le 16 septembre

  5. Primaire PS : le député de l’Eure Philippe Brun, 34 ans, suspendu pour violences, dénonce une “exécution en place publique”

    Écarté de la primaire de la gauche après des accusations de violences, le député socialiste Philippe Brun dénonce une instrumentalisation politique de l’affaire par son parti et annonce vouloir saisir la justice pour établir les faits.

    Larep Fr· le 16 septembre

  6. « On m’exécute en place publique » : Philippe Brun contre-attaque après son exclusion de la primaire de la gauche

    Le député de l’Eure a été suspendu du Parti socialiste « en raison d’accusations de violence », l’empêchant de participer à la primaire. Estimant avoir été « exécuté en place publique » sans jamais avoir été entendu, il a annoncé déposer plainte.

    Nouvelobs· le 16 septembre

  7. Primaire à gauche : Exclu, Philippe Brun évoque un conflit « instrumentalisé » par le PS pour le « tuer politiquement »

    Suspendu du Parti socialiste et écarté de la primaire à la suite de graves accusations, Philippe Brun dénonce une exécution politique orchestrée par son parti pour lui nuire politiquement

    20 Minutes· le 16 septembre

  8. "J'ai été victime de cette femme" : Philippe Brun, écarté de la primaire PS pour des accusations de violence, contre-attaque

    Coup de théâtre dans la primaire socialiste : Philippe Brun, accusé de violences par une ancienne collaboratrice, a été écarté du processus de désignation ce mercredi 16 septembre. Dans la soirée, il s'est défendu en l'accusant en retour de harcèlement, et a jugé que le conflit est instrumentalisé par son parti pour le « tuer politiquement ».

    Marianne· le 16 septembre

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Repères
  1. 30 juin 2026
    Déclaration de candidature

    Annonce de sa candidature à la primaire du Parti socialiste.

  2. 18 avril 2027
    Premier tour
  3. 2 mai 2027
    Second tour