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Nous France

DroiteFondé en 2022

Candidat : Xavier Bertrand

Positionnement

droite

Courants idéologiques

Un courant revendiqué est celui dont le parti se réclame lui-même ; un courant attribué est un qualificatif employé par la presse ou les travaux universitaires.

  • Gaullisme socialRevendiqué

    Variante du gaullisme qui insiste sur sa dimension sociale : association des salariés aux résultats de l'entreprise, attention portée aux classes populaires et moyennes, présence des services publics sur l'ensemble du territoire. Elle refuse à la fois la lutte des classes et le libéralisme intégral, en revendiquant une voie intermédiaire entre les deux. Xavier Bertrand décrit son mouvement comme relevant d'une « droite sociale et populaire ».

  • Libéralisme économiqueAttribué

    Courant qui estime que la prospérité vient d'abord de l'initiative privée et que l'État doit intervenir le moins possible dans l'économie. Il défend la liberté d'entreprendre, la baisse des impôts et de la dépense publique, et la réduction des règles pesant sur les entreprises. Nouvelle Énergie décline ce courant en propositions concrètes : contrat de travail unique fusionnant CDI et CDD, introduction d'une part de capitalisation dans les retraites, réduction de la masse salariale publique.

Financement

Aucune donnée de financement documentée.

Affaires judiciaires

Aucune affaire judiciaire visant ce parti ou ses dirigeants ès qualités n'a été recensée dans nos sources.

Affaires judiciaires des membres

Périmètre. Le candidat déclaré rattaché à cette formation, seul membre que le site recense. Le recensement n'a porté ni sur les cadres, ni sur les élus, ni sur les adhérents : ce volet ne dit rien d'eux.

1 affaire recensée, concernant 1 membre sur 1. L'étiquette qui suit chaque nom compte les affaires et sa couleur signale l'issue la plus défavorable ; le stade exact de chaque procédure figure sur l'affaire elle-même, et toutes ne sont pas des condamnations.

Xavier Bertrand

1 affaire sans condamnation Vérifié le 30 août 2026
  1. Plainte en diffamation de Mediapart

    Relaxe
    Faits reprochés
    diffamation publique
    Dernier acte connu
    26 mars 2013
    Juridiction
    Tribunal correctionnel de Paris (17e chambre)

    Le 6 juillet 2010, lors d'un meeting au Raincy (Seine-Saint-Denis), Xavier Bertrand, alors secrétaire général de l'UMP, a qualifié Mediapart de « site qui utilise des méthodes fascistes à partir d'écoutes qui sont totalement illégales », dans le contexte des publications du site sur l'affaire Bettencourt. Mediapart a engagé une procédure pour diffamation publique ; Xavier Bertrand a été mis en examen le 30 juin 2011. L'audience s'est tenue le 12 février 2013 devant la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris. Le 26 mars 2013, le tribunal a prononcé la relaxe, retenant que les propos ne comportaient pas l'imputation d'un fait précis. Mediapart a annoncé son intention de porter l'affaire devant la cour d'appel ; l'issue éventuelle de cet appel n'est documentée par aucune source disponible, de sorte que cette décision de première instance ne peut être présentée comme définitive.

    Le tribunal correctionnel a écarté les poursuites : la personne n'est pas coupable.

Sources