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Nouvelle Énergie

DroiteFondé en 2021

Candidat : David Lisnard

Positionnement

droite

Courants idéologiques

Un courant revendiqué est celui dont le parti se réclame lui-même ; un courant attribué est un qualificatif employé par la presse ou les travaux universitaires.

  • Libéralisme économiqueRevendiqué

    Courant qui estime que la prospérité vient d'abord de l'initiative privée et que l'État doit intervenir le moins possible dans l'économie. Il défend la liberté d'entreprendre, la baisse des impôts et de la dépense publique, et la réduction des règles pesant sur les entreprises. Nouvelle Énergie décline ce courant en propositions concrètes : contrat de travail unique fusionnant CDI et CDD, introduction d'une part de capitalisation dans les retraites, réduction de la masse salariale publique.

  • Décentralisation et subsidiaritéRevendiqué

    Principe selon lequel une décision doit être prise au niveau le plus proche possible des personnes concernées : la commune ou le territoire d'abord, l'État seulement lorsque l'échelon local ne peut pas agir seul. Les partis qui s'en réclament proposent de transférer aux collectivités des compétences et les ressources correspondantes. Nouvelle Énergie propose notamment de remplacer régions et départements par des « provinces ». Le débat public sur ce principe porte sur son articulation avec l'égalité de traitement entre territoires.

  • OrdolibéralismeAttribué

    Doctrine d'origine allemande selon laquelle le marché ne fonctionne correctement que si l'État fixe et fait respecter un cadre de règles stables : concurrence protégée, monnaie stable, budgets équilibrés. L'État n'y dirige pas l'économie, mais en garantit l'ordre juridique. Elle se distingue du libéralisme le plus radical, qui souhaite réduire davantage encore le rôle de la puissance publique.

  • ConservatismeAttribué

    Courant qui privilégie la continuité et la prudence face au changement : il défend les institutions établies, la famille, l'autorité, la sécurité et la transmission d'un héritage culturel et national. Il ne refuse pas toute réforme, mais considère que les transformations doivent être progressives plutôt que brutales. Sur les questions de société, il se montre généralement réservé face aux évolutions rapides des normes.

Financement
  • Financement public (régime légal commun)

    Comme toute formation remplissant les conditions légales, le parti relève du régime de la dotation publique de l'État prévu par la loi du 11 mars 1988 : une première fraction répartie selon les suffrages obtenus aux élections législatives, une seconde selon le nombre de parlementaires qui se rattachent au parti. Il s'agit du régime commun à toutes les formations éligibles, et non d'un financement d'exception. Aucun montant chiffré ni aucune donnée comptable n'a pu être établi à partir des sources consultées.

  • Cotisations et dons de personnes physiques

    Ressources de droit commun : cotisations des adhérents et des élus, et dons de personnes physiques plafonnés par la loi à 7 500 € par an et par parti pour un même donateur. Les dons de personnes morales sont interdits depuis la loi du 19 janvier 1995 ; les financements provenant d'États étrangers ou de personnes morales étrangères sont interdits depuis les lois du 15 septembre 2017 pour la confiance dans la vie politique. Aucun montant publié n'a pu être vérifié dans les sources consultées, et aucun financement étranger ni prêt d'une entité étrangère n'y est documenté pour ce parti.

Affaires judiciaires

Aucune affaire judiciaire visant ce parti ou ses dirigeants ès qualités n'a été recensée dans nos sources.

Sources