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Union démocratique bretonne (UDB)

GaucheFondé en 1964

Candidat : Lydie Massard

Positionnement

gauche

Courants idéologiques

Un courant revendiqué est celui dont le parti se réclame lui-même ; un courant attribué est un qualificatif employé par la presse ou les travaux universitaires.

  • Autonomisme bretonRevendiqué

    L'autonomisme demande que la Bretagne dispose d'un pouvoir de décision propre - une assemblée régionale capable d'adopter ses propres règles dans certains domaines (langue, éducation, aménagement, économie) - tout en restant dans l'ensemble français. Il se distingue de l'indépendantisme, qui vise la création d'un État séparé, et du simple régionalisme administratif, qui se contente de déconcentrer la gestion. L'UDB y ajoute la revendication de la réunification administrative de la Bretagne avec la Loire-Atlantique.

  • Fédéralisme européenRevendiqué

    Le fédéralisme européen propose de répartir les compétences entre plusieurs niveaux - régions, États, Union européenne - chacun décidant de ce qu'il traite le mieux. Pour ses partisans régionalistes, il permet aux régions de peser directement à Bruxelles sans passer uniquement par leur capitale nationale. L'UDB adhère depuis 1987 à l'Alliance libre européenne, qui rassemble des partis régionalistes de plusieurs pays.

  • Écologie politiqueRevendiqué

    L'écologie politique fait de la préservation des milieux naturels et du climat un critère central des choix économiques, et non un correctif appliqué après coup. Elle défend par exemple la réduction de la consommation d'énergie et de ressources, la protection du littoral et des sols, et la relocalisation de certaines productions. En Bretagne, cela recoupe des sujets très concrets comme la qualité de l'eau et les modèles agricoles.

  • SocialismeRevendiqué

    Le socialisme défend une répartition plus égale des richesses et un rôle actif de la puissance publique dans l'économie : services publics, protection sociale, encadrement des rapports de travail. L'UDB s'inscrit dans sa version démocratique et réformiste, articulée à sa revendication régionale : elle associe son autonomisme à un contenu social de gauche, ce qui l'a distinguée dès sa fondation d'autres courants du mouvement breton.

  • ProgressismeRevendiqué

    Le progressisme désigne l'idée que les droits individuels et l'égalité doivent continuer de s'étendre : égalité femmes-hommes, droits des minorités, ouverture des droits familiaux. Il s'oppose sur ce terrain au conservatisme, qui privilégie la continuité des normes sociales établies. Le mot est utilisé par des partis très différents et n'a pas de contenu économique précis.

Financement
  • Régime légal commun

    L'UDB relève du régime commun de financement des partis : dons de personnes physiques plafonnés à 7 500 € par an et par parti, interdiction des dons de personnes morales depuis 1995, interdiction des financements d'États et de personnes morales étrangers depuis 2017, dépôt annuel des comptes auprès de la CNCCFP. Le détail de ses ressources (cotisations, dons, éventuelle aide publique) n'est pas documenté dans les sources consultées et n'est donc pas chiffré ici.

  • Absence de financement étranger documenté

    Aucune source de premier rang consultée n'établit de financement étranger ni de financement par une grande fortune au bénéfice de l'UDB.

Affaires judiciaires

Aucune affaire judiciaire visant ce parti ou ses dirigeants ès qualités n'a été recensée dans nos sources.

Controverses

Faits datés, documentés par la presse de référence, exposés sans jugement.

  • 2015 : avant le premier tour des élections régionales, huit membres de l'UDB, dont la porte-parole et conseillère régionale Mona Bras et le député Paul Molac, appellent à soutenir Jean-Yves Le Drian. Des exclusions s'ensuivent, à la suite desquelles Henri Gourmelen, élu régional et président du groupe UDB, quitte le parti en signe de protestation.
Sources