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Génération écologie (GE)

Centre gaucheFondé en 1990

Candidat : Delphine Batho

Positionnement

centre gauche (le parti a été classé à gauche de 1990 à 2000, au centre droit de 2000 à 2011, puis au centre gauche depuis 2018)

Courants idéologiques

Un courant revendiqué est celui dont le parti se réclame lui-même ; un courant attribué est un qualificatif employé par la presse ou les travaux universitaires.

  • écologie intégraleRevendiqué

    Approche selon laquelle les questions environnementales, sociales, économiques et démocratiques forment un ensemble indissociable et doivent être traitées ensemble plutôt que secteur par secteur. Popularisée notamment par l'encyclique Laudato si' en 2015, l'expression est reprise par plusieurs familles politiques avec des contenus différents. Delphine Batho l'emploie pour désigner une écologie qui englobe aussi les conditions de travail, la santé et les libertés publiques.

  • décroissanceRevendiqué

    Courant qui conteste l'objectif d'une croissance continue du produit intérieur brut et propose de réduire volontairement, dans les pays riches, la consommation de matières et d'énergie. Il distingue les activités à développer (soin, réparation, transports collectifs) de celles à réduire (publicité, aviation, extraction). Ses partisans le présentent comme une réorganisation planifiée et non comme une récession subie. C'est une sensibilité minoritaire au sein du parti.

  • écoféminismeRevendiqué

    Courant qui établit un lien entre la domination exercée sur la nature et celle exercée sur les femmes, et propose de traiter ensemble questions écologiques et féministes. En pratique, il met l'accent sur les effets différenciés des crises environnementales selon le genre et sur la valorisation des métiers du soin. C'est l'une des sensibilités internes du parti.

  • Écologie politiqueRevendiqué

    L'écologie politique fait de la préservation des milieux naturels et du climat un critère central des choix économiques, et non un correctif appliqué après coup. Elle défend par exemple la réduction de la consommation d'énergie et de ressources, la protection du littoral et des sols, et la relocalisation de certaines productions. En Bretagne, cela recoupe des sujets très concrets comme la qualité de l'eau et les modèles agricoles.

Financement
  • Contributions financières d'autres partis ou groupements politiques

    172 462 € en 2024 et 200 364 € en 2023 : première ressource du parti (CNCCFP). Les versements entre partis politiques sont légaux en France.

  • Dons de personnes physiques

    119 033 € en 2024 (87 812 € en 2023). Ces dons sont plafonnés à 7 500 € par an et par parti (CNCCFP).

  • Cotisations

    36 686 € de cotisations d'élus et 27 154 € de cotisations d'adhérents en 2024 (39 165 € et 29 130 € en 2023, CNCCFP).

  • Financement public (dotation de l'État)

    0 € en 2023 comme en 2024, aux deux fractions de l'aide publique (CNCCFP). La dotation de l'État est le régime légal commun de financement des partis, réparti selon les suffrages obtenus aux élections législatives et le nombre de parlementaires rattachés ; son absence n'a ici aucune portée juridique particulière.

  • Emprunts

    Aucun emprunt auprès d'un établissement de crédit, d'une personne physique ou d'un parti tiers n'apparaît au passif du bilan 2024 (CNCCFP). Total des produits 2024 : 452 839 € (434 438 € en 2023).

  • Cadre légal applicable

    En France, les dons de personnes morales aux partis sont interdits depuis 1995 ; les dons de personnes physiques sont plafonnés à 7 500 € par an et par parti ; les financements provenant d'États étrangers ou de personnes morales étrangères sont interdits depuis 2017. Aucun financement étranger n'apparaît dans les comptes du parti.

Affaires judiciaires

Aucune affaire judiciaire visant ce parti ou ses dirigeants ès qualités n'a été recensée dans nos sources.

Sources