Tous les partis

Place publique (PP)

Centre gaucheFondé en 2018

Candidat : Raphaël Glucksmann

Positionnement

centre gauche

Courants idéologiques

Un courant revendiqué est celui dont le parti se réclame lui-même ; un courant attribué est un qualificatif employé par la presse ou les travaux universitaires.

  • social-écologieRevendiqué

    Courant qui articule justice sociale et transition écologique : il soutient que les mesures environnementales doivent être conçues et financées de façon à ne pas peser d'abord sur les ménages modestes. Concrètement, il défend par exemple des aides publiques aux entreprises conditionnées à des engagements sociaux et environnementaux, et une fiscalité tenant compte des revenus.

  • Social-démocratieRevendiqué

    La social-démocratie accepte l'économie de marché mais veut la corriger par la loi et par la protection sociale : impôt redistributif, services publics, droit du travail, négociation entre syndicats et patronat. Elle cherche le changement par les réformes votées au Parlement plutôt que par une rupture avec le système économique existant. C'est le courant historique dont se réclament la plupart des partis de gauche de gouvernement en Europe.

  • Fédéralisme européenRevendiqué

    Le fédéralisme européen propose de répartir les compétences entre plusieurs niveaux - régions, États, Union européenne - chacun décidant de ce qu'il traite le mieux. Pour ses partisans régionalistes, il permet aux régions de peser directement à Bruxelles sans passer uniquement par leur capitale nationale. L'UDB adhère depuis 1987 à l'Alliance libre européenne, qui rassemble des partis régionalistes de plusieurs pays.

  • Écologie politiqueRevendiqué

    L'écologie politique fait de la préservation des milieux naturels et du climat un critère central des choix économiques, et non un correctif appliqué après coup. Elle défend par exemple la réduction de la consommation d'énergie et de ressources, la protection du littoral et des sols, et la relocalisation de certaines productions. En Bretagne, cela recoupe des sujets très concrets comme la qualité de l'eau et les modèles agricoles.

Financement
  • Cotisations

    347 909 € de cotisations d'adhérents et 46 825 € de cotisations d'élus en 2024, contre 101 985 € et 45 711 € en 2023 : les cotisations d'adhérents sont la première ressource du parti (CNCCFP).

  • Dons de personnes physiques

    142 472 € en 2024 (37 033 € en 2023). Ces dons sont plafonnés à 7 500 € par an et par parti (CNCCFP).

  • Contributions financières d'autres partis ou groupements politiques

    7 499 € en 2024 et 7 500 € en 2023 (CNCCFP). Les versements entre partis politiques sont légaux en France.

  • Financement public (dotation de l'État)

    0 € en 2023 comme en 2024, aux deux fractions de l'aide publique (CNCCFP). La dotation de l'État est le régime légal commun de financement des partis, réparti selon les suffrages obtenus aux élections législatives sous l'étiquette du parti et le nombre de parlementaires rattachés ; son absence n'a ici aucune portée juridique particulière.

  • Emprunts

    Aucun emprunt auprès d'un établissement de crédit, d'une personne physique ou d'un parti tiers n'apparaît au passif du bilan 2024 (CNCCFP). Total des produits 2024 : 610 227 € (193 009 € en 2023).

  • Cadre légal applicable

    En France, les dons de personnes morales aux partis sont interdits depuis 1995 ; les dons de personnes physiques sont plafonnés à 7 500 € par an et par parti ; les financements provenant d'États étrangers ou de personnes morales étrangères sont interdits depuis 2017. Aucun financement étranger n'apparaît dans les comptes du parti.

Affaires judiciaires

Aucune affaire judiciaire visant ce parti ou ses dirigeants ès qualités n'a été recensée dans nos sources.

Controverses

Faits datés, documentés par la presse de référence, exposés sans jugement.

  • 2019 : départ de plusieurs cofondateurs du mouvement autour de la campagne des élections européennes - l'économiste Thomas Porcher le 16 mars 2019, puis la militante écologiste Claire Nouvian dans le courant de l'été 2019 - qui critiquent publiquement la composition de la liste et le fonctionnement interne du parti.
  • Février 2025 : un collectif d'adhérents constitué sous le nom « RéveillerPP » remet un mémorandum à Raphaël Glucksmann, dans lequel il met en cause des fonctionnements internes qu'il qualifie d'antidémocratiques, notamment des exclusions décidées par le conseil d'éthique.
Sources