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Portrait de Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan

Debout la France · 66 ans au 1er tour

DroiteSouverainismeDéclaré
« Priorité France »
Candidature
Déclarée le
8 mars 2025
Type
Candidature directe
Parti
Debout la France
Courant
Souverainisme
Naissance
7 mars 1961

Quatrième candidature consécutive à la présidentielle.

Candidature annoncée sans passer par une primaire.

Programme

Études et métiers

Vérifié le 30 août 2026
4 formations4 diplômes obtenus3 métiers hors politique

Parcours universitaire

  1. Scolarité à l'École nationale d'administration (promotion Liberté-Égalité-Fraternité)

    École nationale d'administration (ENA) · 1987-1989

    ObtenuLa formation a été menée à son terme et le diplôme décroché.

    Il en sort administrateur civil. Aucune source consultée ne fait état d'un échec, ni au concours d'entrée ni à la scolarité.

    Sources
  2. DESS de gestion d'entreprise et marché financier

    Université Paris-Dauphine · 1985

    ObtenuLa formation a été menée à son terme et le diplôme décroché.
    Sources
  3. Licence de droit

    Non précisé par les sources consultées · 1984

    ObtenuLa formation a été menée à son terme et le diplôme décroché.

    Les sources indiquent l'année d'obtention mais pas l'université.

    Sources
  4. Diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris, section service public

    Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) · 1982

    ObtenuLa formation a été menée à son terme et le diplôme décroché.
    Sources

Métiers exercés hors politique

  1. Directeur adjoint puis chef de cabinet du préfet de la région Île-de-France

    Préfecture de la région Île-de-France · 1992 à 1993

    Fonction publique

    Il occupe ces fonctions auprès du préfet de région Christian Sautter.

    Sources
  2. Chef de cabinet du préfet de la région Île-de-France, avec rang de sous-préfet

    Préfecture de la région Île-de-France · 1990 à aujourd'hui

    Fonction publique

    Il est nommé en 1990 chef de cabinet du préfet de région Olivier Philip. Les sources ne datent pas la fin de cette affectation : la case vide traduit cette lacune et non une fonction en cours.

    Sources
  3. Adjoint au chef du bureau des élections, direction générale de l'administration

    Ministère de l'Intérieur · Période inconnue

    Fonction publique

    Premier poste d'administrateur civil, consacré à l'organisation des élections. Les dates ne sont pas établies : vers 1989, date non établie. La seule source disponible, Wikipédia, est contradictoire avec elle-même, indiquant une scolarité à l'ENA de 1987 à 1989 et un poste en 1988-1989, et le paragraphe qui porte cette information est signalé par Wikipédia elle-même comme non sourcé. Une confirmation par une source officielle, Journal officiel ou annuaire de l'administration, reste à trouver.

    Sources

Un échec n'est mentionné que lorsqu'une source publique l'énonce explicitement : il n'est jamais déduit de l'absence de mention d'un diplôme. Échouer à un concours, comme celui de l'ENA ou de l'agrégation, n'est pas échouer dans ses études, et la précision le signale quand c'est le cas.

Nicolas Dupont-Aignan n'a pas exercé de métier dans le secteur privé : son parcours hors mandats est intégralement administratif. Les postes en cabinet préfectoral sont retenus ici comme des affectations de la fonction publique d'État et non comme des fonctions politiques, à la différence de ses postes de conseiller technique auprès des ministres François Bayrou (1993-1994) et Michel Barnier (1994-1995), qui relèvent du cabinet ministériel et ont donc été exclus, comme ses mandats électifs. Aucune source consultée n'évoque un échec à un diplôme ou à un concours.

Sociétés et mandats sociaux

Registres consultés le 30 août 2026
2 sociétés1 mandat personnel1 sans mandat

Mandat personnel

La personne dirige ou a dirigé cette société à titre personnel : gérance, présidence, direction générale. C'est le mandat social au sens courant.

  1. ETINCELLE

    société civile (immatriculée en juillet 2018 comme société civile immobilière, forme juridique modifiée en août 2018) · SIREN 841124886 · Société active

    MandatLa personne dirige ou a dirigé cette société à titre personnel : gérance, présidence, direction générale. C'est le mandat social au sens courant.

    cogérant et associé (50 % du capital, 100 parts) 2018 à aujourd'hui

    Acquisition, propriété, échange, location, administration et gestion de biens mobiliers et immobiliers, créances et placements ; siège au 7 rue Dante à Paris 5e, capital de 200 euros. Le déclarant la mentionne comme société sans activité.

    Comment ce lien est établi

    Rattachement. Nicolas Dupont-Aignan la déclare lui-même à la HATVP : sa déclaration d'intérêts et d'activités de député de l'Essonne (dépôt du 19 juillet 2022, modifiée le 15 décembre 2022), dont le formulaire porte sa date de naissance 07/03/1961, mentionne à la rubrique participations aux organes dirigeants "société civile, ETINCELLE - Cogérant" depuis 01/2018, et à la rubrique participations financières "Etincelle, 50 % du capital, 100 parts". Le registre national des entreprises confirme comme gérant "DUPONT-AIGNAN (né DUPONT) Nicolas, né en mars 1961", aux côtés de "DUPONT (née VECCHIERINI) Valérie", son épouse Valérie Vecchierini. L'annonce BODACC de création du 26 juillet 2018 nomme "Gérant : Dupont, Nicolas, nom d'usage : Dupont-Aignan" et "Associé : Dupont, Nicolas, nom d'usage : Dupont-Aignan".

    Vérification. Tout est vérifié. L'API recherche-entreprises (SIREN 841124886) donne ETINCELLE, nature juridique 6599 (autre société civile), créée le 13/07/2018, état administratif A (active, aucune date de fermeture), gérants "DUPONT-AIGNAN (DUPONT) NICOLAS, né en 03/1961" et "DUPONT (VECCHIERINI) VALERIE, née en 05/1961". Le BODACC brut confirme la double forme : l'annonce de création A20180140826 (parution 26/07/2018) porte formeJuridique "Société civile immobilière", capital 200 EUR, siège 7 rue Dante Paris 5e, administration "Gérant : Dupont, Nicolas, nom d'usage : Dupont-Aignan ... Associé : Dupont, Nicolas", et l'annonce B201801631725 (29/08/2018), descriptif "modification survenue sur la forme juridique", porte désormais "Société civile" : le libellé de la fiche est donc exact dans les deux sens. J'ai extrait le PDF de la déclaration HATVP archivée du 15/12/2022 : rubrique 3, "Organisme : société civile, ETINCELLE, depuis le 01/2018, Cogérant, Commentaire : société sans activité" ; rubrique 4, "Société : Etincelle, Nombre de parts détenues : 100, Pourcentage du capital détenu : 50 %". Nature retenue : mandat-personnel, gérance exercée à titre personnel avec son épouse dans une société civile familiale, sans lien avec un mandat électif. Réserve mineure sans incidence : la page 1 du PDF HATVP est une image scannée dont le texte n'est pas extractible, la mention "le formulaire porte sa date de naissance 07/03/1961" n'a donc pas pu être vérifiée, mais l'identification est déjà établie par le RNE et le BODACC.

Participation sans mandat

La personne détient des parts ou est associée sans exercer de direction. Une SCI familiale dont la gérance est tenue par un tiers en est l'exemple type : en parler comme d'une société dirigée serait inexact.

  1. LES GARAGES DE L'ILE DE FRANCE (denomination INSEE : LES GARAGES ILE DE FRANCE)

    société civile · SIREN 420684177 · Société radiée

    ParticipationLa personne détient des parts ou est associée sans exercer de direction. Une SCI familiale dont la gérance est tenue par un tiers en est l'exemple type : en parler comme d'une société dirigée serait inexact.

    associé, sans mandat de direction (la gérance puis la liquidation sont tenues par un tiers, Christine Heim née Feuillatte) jusqu'en janvier 2023

    Acquisition, construction, administration et gestion d'immeuble ; location de terrains et d'autres biens immobiliers. Société civile familiale créée en 1962 à Morsang-sur-Seine, capital de 1 600 euros, dissoute en avril 2022 et radiée le 2 janvier 2023.

    Comment ce lien est établi

    Rattachement. Le registre national des entreprises inscrit parmi les personnes liées à cette société "DUPONT-AIGNAN (ne DUPONT), Nicolas Jean Marc, ne en mars 1961" : le nom de naissance, les prénoms et le mois de naissance correspondent à Nicolas Jean-Marc Dupont, né le 7 mars 1961, qui a ajouté à son patronyme le nom Aignan de sa famille maternelle. La même société compte parmi ses associés, selon l'annonce BODACC du 12 juin 2014, "AIGNAN Colette Suzanne" (née en 1921) et "DUPONT Jean-Louis Andre Yvon Ulysse" (né en 1917), soit les noms de ses parents. Réserve explicite : cette société ne figure dans aucune de ses déclarations HATVP consultées ; le registre normalise sa qualité en "Autre" et seul societe.com la libelle "Associe depuis le 30 novembre 2022", date qui correspond au dépôt au greffe lié à la dissolution, de sorte que la date réelle d'entrée au capital n'est pas établie. C'est pourquoi la confiance est qualifiée de moyenne.

    Vérification. Identité confirmée, mais la fiche était mal qualifiée sur deux points. Identité : l'API recherche-entreprises pour le SIREN 420684177 liste "DUPONT-AIGNAN (DUPONT), Nicolas Jean Marc, né en mars 1961" parmi 32 personnes liées, aux côtés de "DUPONT, Jean-Louis Andre Yvon Ulysse, né en septembre 1917" et "AIGNAN, Colette Suzanne, née en juillet 1921" ; Wikipédia donne son état civil "Nicolas Jean-Marc Dupont", né le 7 mars 1961, père Jean-Louis Dupont, nom d'usage formé par adjonction du nom maternel Aignan. Nom de naissance, prénoms complets, mois de naissance et entourage familial concordent : ce n'est pas une simple homonymie, je ne l'écarte pas. PREMIÈRE CORRECTION, la nature : le lien avait la couleur d'un mandat alors qu'il n'en est pas un. La gérante puis liquidatrice amiable est Christine Genevieve Marie Heim, née Feuillatte (BODACC B201401114074 du 12/06/2014 : "Gérant Associé : FEUILLATTE Christine Genevieve Marie" ; BODACC B202202322700 du 30/11/2022 : "Liquidateur : HEIM Christine Genevieve Marie"). Nicolas Dupont-Aignan n'exerce aucune fonction de direction : societe.com lui attribue le seul jobTitle "Associé" et le RNE normalise sa qualité en "Autre". C'est donc une participation-sans-mandat dans une société civile familiale gérée par un tiers, et non un mandat social. DEUXIÈME CORRECTION, la date de début : "2022-11" est un artefact de base, je la vide. La page societe.com affiche exactement la même mention "Associé depuis le 30 novembre 2022" pour la totalité des associés, y compris Jacqueline Duguay née en 1914, Jean-Louis Dupont né en 1917 et Jeanine Cambier née en 1923, dans une société créée le 8 novembre 1962 : cette date est celle du dépôt au greffe accompagnant la dissolution, pas une date d'entrée au capital. Publiée telle quelle, elle aurait laissé croire qu'il est entré au capital deux mois avant la radiation. Elle n'est pas établie ; je note seulement qu'il ne figure pas dans la liste nominative des 28 associés du BODACC du 12/06/2014, où son père figure, donc son entrée est postérieure à juin 2014, vraisemblablement par succession. Dates de fin et statut confirmés : societe.com donne "Statut RCS : Radiée le 02 janvier 2023" et "Statut RNE : Radiée le 02 janvier 2023" (observation RNE : clôture des opérations de liquidation amiable avec effet au 25/11/2022 ; dissolution à compter du 20/04/2022), radiation publiée au BODACC B202300363037 du 21/02/2023 ; l'API donne état administratif C. Réserve à signaler avant publication : cette participation ne figure dans aucune déclaration HATVP. J'ai extrait intégralement le PDF de la déclaration d'intérêts du 15/12/2022, dont la rubrique 4 "participations financières directes dans le capital d'une société" ne mentionne qu'Etincelle ; aucune occurrence de "garage", "Morsang" ni "1962" dans le document, et aucune source de presse ne relie cette société à l'intéressé. Le rattachement repose sur le seul registre : confiance moyenne justifiée, et ne pas écrire qu'il "dirige" ni chiffrer une détention au-delà de la qualité d'associé telle qu'inscrite.

Ces informations proviennent de registres publics, que la loi impose de publier. Y figurer n'a rien de répréhensible : gérer une société civile immobilière familiale, avoir dirigé une SARL ou présider la société d'économie mixte de sa collectivité sont des faits ordinaires. Ce site les décrit, il ne les qualifie pas.

Une société n'est retenue que si une source la rattache à cette personne autrement que par son nom : déclaration d'intérêts, date de naissance concordante au registre, ou article la nommant. Il existe plusieurs personnes portant le même nom que certains candidats, et le dépliant de chaque société dit ce qui établit le lien.

Parcours gouvernemental

Vérifié le 30 août 2026
3 fonctionsenviron 5 ans de fonctions cumuléesRang le plus élevé : Cabinet ministériel
  1. Conseiller technique chargé de l'emploi, de l'écologie urbaine et du bruit au cabinet de Michel Barnier, ministre de l'Environnement

    gouvernement Édouard Balladursous François Mitterrand
    Cabinet

    1994 à 1995

    Pendant cette période
    • Suit au sein du cabinet du ministre de l'Environnement les dossiers de l'emploi, de l'écologie urbaine et de la lutte contre le bruit.
    • Quitte le cabinet en 1995, année de son élection à la mairie de Yerres.
  2. Chef de cabinet puis conseiller technique au cabinet de François Bayrou, ministre de l'Éducation nationale

    gouvernement Édouard Balladursous François Mitterrand
    Cabinet

    1993 à 1994

    Pendant cette période
    • Rejoint en 1993 le cabinet de François Bayrou, ministre de l'Éducation nationale du gouvernement Balladur, d'abord comme chef de cabinet puis comme conseiller technique.
    • Quitte ce cabinet en 1994 pour rejoindre celui du ministre de l'Environnement Michel Barnier.
  3. Adjoint au chef du bureau des élections, direction générale de l'administration du ministère de l'Intérieur

    gouvernement Michel Rocard IIsous François Mitterrand
    Haut fonctionnaire

    1988 à 1989

    Pendant cette période
    • Occupe de 1988 à 1989 le poste d'adjoint au chef du bureau des élections, à la direction générale de l'administration du ministère de l'Intérieur.
    • Est élève de l'École nationale d'administration de 1987 à 1989 (promotion Liberté-Égalité-Fraternité).
    Sources

Les actions listées sont des faits : textes portés, réformes conduites, décisions prises pendant la période. Elles ne constituent ni un bilan ni une appréciation.

Activité législative

Vérifié le 30 août 2026
Mandats donnant le pouvoir de légiférer
  • AssembléeDéputé de la 8e circonscription de l'Essonnejuin 2022 à juin 2024 · Non inscrit
  • AssembléeDéputé de la 8e circonscription de l'Essonnejuin 2017 à juin 2022 · Non inscrit
  • AssembléeDéputé de la 8e circonscription de l'Essonnejuin 2012 à juin 2017 · Non inscrit
  • AssembléeDéputé de la 8e circonscription de l'Essonnejuin 2007 à juin 2012 · Non inscrit
  • AssembléeDéputé de la 8e circonscription de l'Essonnejuin 2002 à juin 2007 · Union pour la majorité présidentielle, puis Union pour un mouvement populaire
  • AssembléeDéputé de la 8e circonscription de l'Essonnejuin 1997 à juin 2002 · Rassemblement pour la République
5 textes portés0 entré en vigueur
  1. Proposition de loi visant à abroger l'obligation vaccinale et à réintégrer dans leurs fonctions les personnels travaillant au sein ou en lien avec des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux (n° 26, XVIe législature)

    Caduque

    Auteur du textejuillet 2022

    Le texte abroge l'obligation de vaccination contre la covid-19 applicable aux professionnels des secteurs sanitaire, social et médico-social et prévoit la réintégration des personnels suspendus. Déposée le 8 juillet 2022, la proposition n'a pas été inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale et est devenue caduque avec la fin de la XVIe législature.

  2. Proposition de loi visant à la réappropriation des sociétés concessionnaires d'autoroutes (n° 4645, XVe législature)

    Caduque

    Auteur du textenovembre 2021

    Le texte vise à permettre à l'État de reprendre le contrôle des sociétés concessionnaires d'autoroutes privatisées en 2006. Déposée le 3 novembre 2021, la proposition n'a pas été inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale et est devenue caduque avec la fin de la XVe législature.

  3. Proposition de loi constitutionnelle visant à développer une démocratie directe citoyenne, à moraliser la vie politique et rénover la Ve République (n° 1618, XVe législature)

    Caduque

    Auteur du textejanvier 2019

    Le texte réduit de 30 % le nombre de parlementaires, introduit une part de proportionnelle pour l'élection des députés, élargit le champ du référendum et instaure un référendum d'initiative citoyenne déclenché par 500 000 signatures sans filtre parlementaire ; il reconnaît le vote blanc comme suffrage exprimé. Renvoyée à la commission des lois, la proposition n'a pas été inscrite à l'ordre du jour et est devenue caduque avec la fin de la XVe législature.

  4. Proposition de loi organique visant à moraliser le financement public des partis politiques et rénover la démocratie française (n° 2453, XIVe législature)

    Caduque

    Auteur du textedécembre 2014

    Le texte modifie les règles du financement public de la vie politique : encadrement du financement public des partis, plafonnement des dépenses de la campagne présidentielle, garanties de temps d'antenne pour le débat politique, inéligibilité des élus condamnés et publicité des comptes de campagne. Déposée le 15 décembre 2014, la proposition n'a pas été inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale et est devenue caduque avec la fin de la XIVe législature.

  5. Proposition de loi tendant à créer un crédit d'impôt pour les entreprises qui favorisent l'apprentissage du français auprès de leurs collaborateurs étrangers (n° 3473, XIIe législature)

    Caduque

    Auteur du textenovembre 2006

    Le texte institue un crédit d'impôt égal à 40 % des dépenses engagées par les entreprises pour la formation au français de leurs collaborateurs étrangers et pour les dons aux associations de promotion de la langue française. Déposée le 30 novembre 2006 et cosignée par 38 députés, elle n'a pas été inscrite à l'ordre du jour et est devenue caduque avec la fin de la XIIe législature.

    Sources
Votes sur les textes portés par d'autres
12 scrutins recensés2 pour8 contre2 abstentions
  1. Déclaration du Gouvernement relative à l'accord de sécurité franco-ukrainien et à la situation en Ukraine (article 50-1 de la Constitution)

    Assemblée · 12 mars 2024 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Vote d'approbation, sans engagement de responsabilité, de la déclaration du gouvernement sur l'accord bilatéral de sécurité signé avec l'Ukraine et sur le soutien français à Kiev. La déclaration a été approuvée par l'Assemblée. Nicolas Dupont-Aignan a voté contre, alors que le groupe Rassemblement national s'abstenait.

    Texte porté par Le gouvernement de Gabriel Attal

    Sources
  2. Projet de loi constitutionnelle relatif à la liberté de recourir à l'interruption volontaire de grossesse (première lecture)

    Assemblée · 30 janvier 2024 · Texte adopté

    AbstentionPrésent au scrutin sans prendre parti. L'abstention n'est pas une absence : elle est enregistrée comme telle.

    Inscrit dans l'article 34 de la Constitution la liberté garantie à la femme de recourir à l'interruption volontaire de grossesse. Adopté par 493 voix contre 30, avec 23 abstentions.

    Texte porté par Le gouvernement d'Élisabeth Borne

    Sources
  3. Projet de loi pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration (texte de la commission mixte paritaire)

    Assemblée · 19 décembre 2023 · Texte adopté

    AbstentionPrésent au scrutin sans prendre parti. L'abstention n'est pas une absence : elle est enregistrée comme telle.

    Durcit les conditions du regroupement familial et de l'accès aux prestations sociales, crée des motifs supplémentaires d'expulsion et de refus de titre de séjour, et introduit une régularisation encadrée dans les métiers en tension. Adopté par 349 voix contre 186, avec 38 abstentions.

    Texte porté par Le gouvernement d'Élisabeth Borne, sur proposition du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin

    Sources
  4. Motion de censure déposée en application de l'article 49, alinéa 3, de la Constitution (réforme des retraites)

    Assemblée · 20 mars 2023 · Texte rejeté

    PourVote favorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Motion de censure transpartisane déposée après le recours au 49.3 sur le projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale portant le report de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans. Rejetée de justesse : 278 voix pour, la majorité absolue étant de 287.

    Texte porté par Bertrand Pancher (groupe LIOT) et 90 de ses collègues, issus de plusieurs groupes d'opposition

    Sources
  5. Projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire (texte de la commission mixte paritaire)

    Assemblée · 25 juillet 2021 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Étend le passe sanitaire aux lieux de loisirs, restaurants, transports longue distance et établissements de santé, et rend la vaccination obligatoire pour les soignants. Adopté par 156 voix contre 60, avec 14 abstentions.

    Texte porté par Le gouvernement de Jean Castex

    Sources
  6. Projet de loi confortant le respect des principes de la République (première lecture)

    Assemblée · 16 février 2021 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Renforce le contrôle des associations et des lieux de culte, encadre l'instruction en famille, crée un délit de séparatisme et un délit de mise en danger par diffusion d'informations personnelles, au nom de la lutte contre l'islamisme radical. Adopté par 347 voix.

    Texte porté par Le gouvernement de Jean Castex, sur proposition de Gérald Darmanin et Marlène Schiappa

    Sources
  7. Projet de loi autorisant la ratification de l'accord économique et commercial global entre l'Union européenne et le Canada (CETA)

    Assemblée · 23 juillet 2019 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Autorise la ratification par la France du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada, qui supprime la quasi-totalité des droits de douane et crée un mécanisme d'arbitrage des différends entre investisseurs et États. Adopté par 266 voix contre 213, avec 74 abstentions.

    Texte porté par Le gouvernement d'Édouard Philippe

    Sources
  8. Projet de loi prorogeant l'application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l'état d'urgence et renforçant l'efficacité de ses dispositions (première lecture)

    Assemblée · 19 novembre 2015 · Texte adopté

    PourVote favorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Proroge l'état d'urgence pour trois mois et en élargit les pouvoirs : assignations à résidence, perquisitions administratives de nuit, dissolution d'associations, blocage de sites internet. Adopté par 551 voix contre 6, avec 1 abstention.

    Texte porté par Le gouvernement de Manuel Valls, après les attentats du 13 novembre 2015

    Sources
  9. Projet de loi relatif au renseignement (première lecture)

    Assemblée · 5 mai 2015 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Donne un cadre légal aux techniques de surveillance des services de renseignement (interceptions, balisage, captation de données informatiques, algorithmes de détection sur les réseaux) et crée une commission de contrôle, la CNCTR. Adopté par 438 voix contre 86, avec 42 abstentions.

    Texte porté par Le gouvernement de Manuel Valls

    Sources
  10. Projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe (deuxième lecture)

    Assemblée · 23 avril 2013 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Ouvre le mariage civil et l'adoption aux couples de personnes de même sexe. Adopté par 331 voix contre 225, avec 10 abstentions.

    Texte porté par Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, sur proposition de la garde des Sceaux Christiane Taubira

    Sources
  11. Projet de loi autorisant la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'Union économique et monétaire (première lecture)

    Assemblée · 9 octobre 2012 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Autorise la France à ratifier le traité budgétaire européen, qui engage les États signataires à inscrire une règle d'équilibre des comptes publics dans leur droit interne et instaure un mécanisme de correction automatique des déficits. Adopté par 477 voix contre 70, avec 21 abstentions.

    Texte porté par Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault

    Sources
  12. Projet de loi autorisant la ratification du traité de Lisbonne

    Assemblée · 7 février 2008 · Texte adopté

    ContreVote défavorable à l'adoption du texte, établi par le scrutin nominatif.

    Autorise la ratification du traité de Lisbonne, qui reprend l'essentiel du contenu du traité constitutionnel européen rejeté par référendum en 2005, après la révision constitutionnelle adoptée par le Congrès le 4 février 2008. Adopté par 336 voix contre 52.

    Texte porté par Le gouvernement de François Fillon

Nicolas Dupont-Aignan a siégé sans interruption à l'Assemblée nationale de 1997 à juillet 2024, date à laquelle il a été battu dans la 8e circonscription de l'Essonne. Son mandat couvre donc plusieurs milliers de scrutins : les douze retenus ici ont été choisis pour leur portée et pour la diversité des sujets, et ne prétendent pas résumer l'ensemble. Député non inscrit sur la plus grande partie de la période, son nom apparaît toujours nominativement dans les analyses de scrutin, ce qui rend la vérification directe. Ses propres propositions de loi, nombreuses, sont exclues par construction.

Ne sont recensés que les textes portés : proposition de loi dont le candidat est auteur ou cosignataire, texte dont il a été rapporteur, projet de loi défendu comme ministre. Les votes sur les textes d'autrui n'y figurent pas. Le nombre de textes ne se compare pas d'un candidat à l'autre : un ministre porte des projets inscrits d'office à l'ordre du jour, un député d'opposition dépose des propositions qui n'y viennent jamais.

Les votes recensés sont des votes personnels, relevés dans les scrutins nominatifs, et non la position du groupe : un parlementaire vote parfois autrement que sa formation. La sélection n'est pas exhaustive, un mandat comptant des milliers de scrutins : elle retient des textes marquants et des sujets variés. Voter contre un texte n'est ni un manquement ni une faute, et ce site ne dit pas ce qu'il fallait voter.

Volet judiciaire

Vérifié le 30 août 2026
1 affaire recensée
  1. Poursuites pour un message publié sur Twitter en janvier 2017

    Relaxe
    Faits reprochés
    provocation à la haine ou à la discrimination
    Dernier acte connu
    6 juin 2018
    Juridiction
    Tribunal correctionnel de Paris (17e chambre)

    Le 17 janvier 2017, alors candidat à l'élection présidentielle et député de l'Essonne, Nicolas Dupont-Aignan a publié sur Twitter un message évoquant une « invasion migratoire ». Le parquet de Paris a engagé des poursuites pour provocation à la haine ou à la discrimination ; la Licra s'est constituée partie civile et a demandé 5 000 euros de dommages et intérêts, le parquet requérant 5 000 euros d'amende avec sursis. Le 6 juin 2018, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a écarté l'immunité parlementaire invoquée par la défense, puis a prononcé la relaxe sur le fond. Aucune décision d'appel n'est documentée par les sources disponibles.

    Le tribunal correctionnel a écarté les poursuites : la personne n'est pas coupable.

Revue de presse

8 articles
  1. Blocus : «Ce n’est plus un mouvement lycéen, c’est un début de guerre civile», alerte Nicolas Dupont-Aignan

    Le candidat à l'élection présidentielle s'inquiète vivement des violences en marge des mobilisations lycéennes, y voyant un début d'émeutes urbaines et même de guerre civile.

    Lejdd Fr· le 11 octobre

  2. « Virer Zelensky ? » : Trump a « raison, c’est l'obstacle à la paix », assène Nicolas Dupont-Aignan

    «Il n’y a aucun avenir économique pour la France, si on continue à mettre en place les sanctions» contre la Russie, a estimé sur CNews le président de Debout la France, appelant à «arrêter les sanctions» et à «aider Trump à faire la paix avec Poutine» renvoyant notamment à l’accord d’Istanbul «bloqué au dernier moment par les Européens».

    Rt En Français· le 11 octobre

  3. Nicolas Dupont-Aignan propose un livret retraite de 10 000 euros pour chaque nouveau-né

    Face à un système des retraites par répartition en crise, Nicolas Dupont-Aignan a fait une proposition inspirée sur le modèle norvégien. Le candidat Debout la France à la présidentielle plaide ainsi pour un système de «capitalisation publique» en attribuant un capital de 10 000 euros à chaque nouveau-né français.

    Capital.fr· le 11 octobre

  4. Frontières, budget, monnaie... «L'UE est en train de nous étrangler», affirme Nicolas Dupont-Aignan

    Partisan du protectionnisme et de la relocalisation, le candidat de Debout la France à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, a plaidé dimanche, dans Le Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Échos, pour une sortie de la France de l’Union européenne. Pour que la France "reprenne sa liberté", Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, prône une sortie de l’Union européenne. "L'Union européenne, aujourd'hui, est en train de nous étrangler. On n'est plus maître de nos frontières, de notre budget, de notre monnaie, on n'est plus maître de rien, ce qui fait que nous sommes en train…

    Europe1· le 11 octobre

  5. Retraites : Nicolas Dupont-Aignan veut une «capitalisation publique»

    Face à la crise de la retraite par répartition, Nicolas Dupont-Aignan propose de mettre en place un système de "capitalisation publique". Il en explique le détail au micro du "Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Echos. C'est un point presque aussi sensible que le budget : les retraites. Face à un système à l'agonie, Nicolas Dupont-Aignan ne fait pas partie de ceux qui souhaitent reculer l'âge de départ. Pour le candidat à la présidentielle, il faut "rester là où on en est, c'est-à-dire 62 ans et 9 mois" et mettre en place ce qu'il appelle la "capitalisation publique". Concrètement, le…

    Europe1· le 11 octobre

  6. Face à «l’effondrement du système éducatif», Nicolas Dupont-Aignan veut «supprimer Parcoursup» et rétablir un bac «impartial»

    Nicolas Dupont-Aignan estime que le malaise lycéen provient de la destruction du baccalauréat et de l'opacité de Parcoursup. Invité du Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Echos, le président de Debout la France, milite donc pour sa suppression et le rétablissement d'une épreuve "impartiale, anonyme et égalitaire". Comment expliquer le malaise des lycéens ? À l'aube de la troisième semaine de la mobilisation lycéenne, c’est la question que pose Nicolas Dupont-Aignan dans Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Echos. Pour le président de Debout la France, et candidat à la présidentielle, "ça…

    Europe1· le 11 octobre

  7. Mobilisation lycéenne : «Le gouvernement a laissé démarrer l'incendie», dénonce Nicolas Dupont-Aignan

    Invité du Grand rendez-vous Europe 1/CNews/Les Echos ce dimanche 11 octobre, Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à l'élection présidentielle, a évoqué les violences ayant parfois entaché la mobilisation lycéenne. Le maire de Yerres a fustigé l'inaction du gouvernement, affirmant qu'il "aurait dû prendre la mesure du phénomène". "Une situation dramatique". Alors que les scènes de violences et de dégradations se multiplient en marge de la contestation lycéenne, Nicolas Dupont-Aignan déplore la passivité du gouvernement au micro de Pierre de Vilno ce dimanche : "Je pense que le…

    Europe1· le 11 octobre

  8. «Ce n’est plus un mouvement lycéen, c’est un début de guerre civile», pointe Nicolas Dupont-Aignan

    Invité du Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Echos, Nicolas Dupont-Aignan estime que le mouvement de contestation des lycéens s'est transformé en "début de guerre civile". Pour le président de Debout la France, le "gouvernement a laissé démarrer l'incendie". 6.877 personnes placées en garde à vue, plus de 700 blessés parmi les forces de l'ordre, des établissements incendiés, saccagés, des commerces pillés... À l'aube de la troisième semaine de la mobilisation lycéenne, la violence a éclipsé les revendications. Et pour Nicolas Dupont-Aignan, "ce n'est plus un mouvement lycéen, c'est un début…

    Europe1· le 11 octobre

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