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Portrait de François Asselineau

François Asselineau

Union populaire républicaine · 69 ans au 1er tour

AutresSouverainismeDéclaré
« La France retrouvée »
Candidature
Déclarée le
31 août 2023
Type
Candidature directe
Parti
Union populaire républicaine
Courant
Souverainisme
Naissance
14 septembre 1957

Intention annoncée dans un entretien au Dauphiné libéré.

Candidature annoncée sans passer par une primaire.

Programme

Études et métiers

Vérifié le 30 août 2026
2 formations2 diplômes obtenus5 métiers hors politique

Parcours universitaire

  1. Scolarité à l'École nationale d'administration (promotion Léonard-de-Vinci)

    École nationale d'administration · 1983-1985

    ObtenuLa formation a été menée à son terme et le diplôme décroché.

    Sorti deuxième de sa promotion, ce qui lui ouvre l'accès au corps de l'Inspection des finances en 1985.

    Sources
  2. Diplôme d'HEC Paris

    École des hautes études commerciales de Paris · 1980

    ObtenuLa formation a été menée à son terme et le diplôme décroché.

    1980 est l'année d'obtention du diplôme ; les années de scolarité ne sont pas précisées par les sources consultées.

    Sources

Métiers exercés hors politique

  1. Délégué général à l'intelligence économique

    Ministère de l'Économie et des Finances · 2004 à 2006

    Fonction publique

    Nommé en octobre 2004 à ce poste administratif créé au sein du ministère, il en occupe les fonctions jusqu'en 2006.

    Sources
  2. Inspecteur des finances puis inspecteur général des finances (à partir de 2001)

    Inspection générale des finances, ministère de l'Économie et des Finances · 1997 à aujourd'hui

    Fonction publique

    Il réintègre l'Inspection générale des finances en 1997 comme inspecteur des finances, et n'est nommé inspecteur général des finances qu'en 2001. Le journaliste Yvan Stefanovitch le range parmi les inspecteurs généraux dits fantômes, peu chargés de missions effectives.

    Sources
  3. Chef du bureau Asie-Océanie

    Direction des relations économiques extérieures, ministère de l'Économie et des Finances · 1991 à 1993

    Fonction publique

    Il dirige le bureau chargé de la zone Asie-Océanie au sein de l'administration du commerce extérieur.

    Sources
  4. Chargé de mission à la direction générale

    Crédit national · 1989 à 1991

    Entreprise

    Détaché auprès de la direction générale du Crédit national, établissement de crédit spécialisé dans le financement des entreprises.

    Sources
  5. Inspecteur des finances

    Inspection générale des finances, ministère de l'Économie et des Finances · 1985 à 1989

    Fonction publique

    Il entre dans les cadres de l'Inspection des finances à sa sortie de l'ENA et y effectue ses années de tournée d'inspection.

    Sources

Un échec n'est mentionné que lorsqu'une source publique l'énonce explicitement : il n'est jamais déduit de l'absence de mention d'un diplôme. Échouer à un concours, comme celui de l'ENA ou de l'agrégation, n'est pas échouer dans ses études, et la précision le signale quand c'est le cas.

Ses fonctions en cabinet ministériel (conseiller pour les affaires internationales au ministère de l'Industrie de 1993 à 1995, directeur de cabinet au ministère du Tourisme en 1995 et 1996, chargé de mission au ministère des Affaires étrangères de 1996 à 1997, directeur de cabinet de Charles Pasqua au conseil général des Hauts-de-Seine de 2001 à 2004) ne sont pas reprises ici, conformément à la règle excluant les postes en cabinet. Les emplois retenus relèvent de sa carrière de haut fonctionnaire dans les services et corps de l'État. Aucune source ne fait état d'un échec dans ses études.

Sociétés et mandats sociaux

Registres consultés le 30 août 2026
Aucun mandat social recensé.

Les registres publics et les déclarations d'intérêts consultés n'attribuent à François Asselineau ni gérance, ni présidence, ni participation dans une société. Une société qu'aucune source ne relie à cette personne n'est pas retenue : une simple identité de nom au registre ne suffit pas.

Parcours gouvernemental

Vérifié le 30 août 2026
4 fonctionsenviron 7 ans de fonctions cumuléesRang le plus élevé : Cabinet ministériel
  1. Délégué général à l'intelligence économique au ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie

    gouvernement Jean-Pierre Raffarin IIIgouvernement Dominique de Villepinsous Jacques Chirac
    Haut fonctionnaire

    octobre 2004 à 2006

    Pendant cette période
    • Est nommé le 19 octobre 2004 délégué général à l'intelligence économique par Nicolas Sarkozy, ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.
    • Dirige une délégation chargée de fournir au gouvernement et aux entreprises des analyses sur les effets de la mondialisation et d'anticiper les décisions étrangères susceptibles de porter atteinte aux intérêts économiques et industriels de la France.
    • Quitte ces fonctions en 2006 ; membre du corps de l'Inspection générale des finances, il y avait été nommé inspecteur général en 2001.
  2. Chargé de mission au cabinet d'Hervé de Charette, ministre des Affaires étrangères

    gouvernement Alain Juppé IIsous Jacques Chirac
    Cabinet

    1996 à 1997

    Pendant cette période
    • Suit, au sein du cabinet du ministre des Affaires étrangères, les zones Asie, Océanie et Amérique latine.
    • Quitte le cabinet en 1997, à la fin du second gouvernement Juppé consécutive à la dissolution de l'Assemblée nationale, et réintègre l'Inspection générale des finances.
  3. Directeur du cabinet de Françoise de Panafieu, ministre du Tourisme

    gouvernement Alain Juppé Isous Jacques Chirac
    Cabinet

    juin 1995 à novembre 1995

    Pendant cette période
    • Est nommé directeur du cabinet de Françoise de Panafieu, ministre du Tourisme, par l'arrêté du 1er juin 1995 portant nomination au cabinet du ministre, publié au Journal officiel.
    • Dirige le cabinet du ministère du Tourisme du 1er juin au 7 novembre 1995.
    • Quitte ses fonctions en novembre 1995, Françoise de Panafieu, ministre du Tourisme du 18 mai au 7 novembre 1995, n'étant pas reconduite lors de la formation du second gouvernement Juppé.
  4. Conseiller pour les affaires internationales au cabinet du ministre de l'Industrie, des Postes et Télécommunications et du Commerce extérieur (Gérard Longuet, puis José Rossi)

    gouvernement Édouard Balladursous François Mitterrand
    Cabinet

    1993 à mai 1995

    Pendant cette période
    • Entre en 1993 au cabinet de Gérard Longuet, ministre de l'Industrie, des Postes et Télécommunications et du Commerce extérieur, comme conseiller pour les affaires internationales.
    • Est nommé au cabinet de José Rossi, qui succède à Gérard Longuet le 17 octobre 1994 à la tête du même ministère, par arrêté du 17 octobre 1994 publié au Journal officiel du 19 octobre 1994.
    • Suit au sein du cabinet les dossiers d'affaires internationales et de commerce extérieur relevant du ministère.
    • Quitte ses fonctions en mai 1995, le gouvernement Balladur étant démissionnaire le 11 mai 1995.

Les actions listées sont des faits : textes portés, réformes conduites, décisions prises pendant la période. Elles ne constituent ni un bilan ni une appréciation.

Activité législative

Vérifié le 30 août 2026
Aucun mandat législatif.

François Asselineau n'a jamais siégé au Parlement ni appartenu à un gouvernement : aucun texte de loi ne lui est attribuable.

Volet judiciaire

Vérifié le 30 août 2026
1 affaire recenséeProcédure en cours
  1. Plaintes d'anciens collaborateurs de l'UPR pour harcèlement et agressions sexuelles

    Renvoi devant le tribunal
    Faits reprochés
    harcèlement moral, harcèlement sexuel, agressions sexuelles par personne ayant autorité et intimidation d'une victime
    Dernier acte connu
    2026
    Juridiction
    chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris ; renvoi devant le tribunal correctionnel

    À la suite de plaintes déposées le 5 mai et le 25 juin 2020 par deux anciens collaborateurs de l'Union populaire républicaine, François Asselineau est entendu en garde à vue le 3 février 2021 puis mis en examen le 5 février 2021 pour harcèlement moral, harcèlement sexuel, agressions sexuelles par personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction et intimidation d'une victime, et placé sous contrôle judiciaire. Il conteste les faits. Par ordonnance du 6 décembre 2024, les juges d'instruction prononcent un non-lieu, dont le parquet fait appel. Par arrêt du 7 avril 2026, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris infirme cette ordonnance et le renvoie devant le tribunal correctionnel de Paris pour « harcèlement sexuel par une personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction » au préjudice d'un collaborateur, ainsi que pour « agressions sexuelles » et « tentative d'agression sexuelle par personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction » au préjudice d'un second collaborateur. Aucune date d'audience n'est fixée à ce stade ; il bénéficie de la présomption d'innocence.

    L'instruction est close et l'affaire est renvoyée devant une juridiction de jugement. Aucune culpabilité n'est établie à ce stade.

Revue de presse

Aucun article récent.

Aucune reprise de presse mentionnant François Asselineau n'a été relevée récemment. La collecte ne remonte que les articles des dernières quarante-huit heures.

Repères
  1. 31 août 2023
    Déclaration de candidature

    Intention annoncée dans un entretien au Dauphiné libéré.

  2. 18 avril 2027
    Premier tour
  3. 2 mai 2027
    Second tour