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Horizons

Centre droitFondé en 2021

Candidat : Édouard Philippe

Positionnement

centre droit

Courants idéologiques

Un courant revendiqué est celui dont le parti se réclame lui-même ; un courant attribué est un qualificatif employé par la presse ou les travaux universitaires.

  • Libéralisme économiqueRevendiqué

    Courant qui estime que la prospérité vient d'abord de l'initiative privée et que l'État doit intervenir le moins possible dans l'économie. Il défend la liberté d'entreprendre, la baisse des impôts et de la dépense publique, et la réduction des règles pesant sur les entreprises. Nouvelle Énergie décline ce courant en propositions concrètes : contrat de travail unique fusionnant CDI et CDD, introduction d'une part de capitalisation dans les retraites, réduction de la masse salariale publique.

  • Europhilie (proeuropéanisme)Revendiqué

    Position favorable à l'intégration européenne : ceux qui s'en réclament souhaitent que davantage de décisions - défense, industrie, énergie, frontières - soient prises en commun au niveau de l'Union européenne plutôt que par chaque État séparément. Ils défendent l'appartenance de la France à l'euro et au marché unique. C'est la position inverse du souverainisme, qui privilégie la primauté des décisions nationales.

  • Libéral-conservatismeAttribué

    Combinaison de deux exigences : la liberté économique d'un côté, la préservation des institutions, de l'ordre public et des repères sociaux existants de l'autre. Concrètement, un libéral-conservateur peut défendre à la fois moins de contraintes pour les entreprises et une politique pénale ou migratoire ferme. C'est le positionnement le plus répandu dans les droites dites « de gouvernement » en Europe. Ce qualificatif est ici attribué par les sources descriptives, pas revendiqué comme tel par le parti.

Financement
  • Financement public (régime légal commun)

    Comme toute formation remplissant les conditions légales, Horizons relève du régime de la dotation publique de l'État prévu par la loi du 11 mars 1988 : une première fraction répartie selon les suffrages obtenus aux élections législatives, une seconde selon le nombre de parlementaires qui se rattachent au parti. Il s'agit du régime commun à toutes les formations éligibles, et non d'un financement d'exception. Aucun montant chiffré n'a pu être établi à partir des sources consultées.

  • Cotisations et dons de personnes physiques

    Ressources de droit commun : cotisations des adhérents et des élus, et dons de personnes physiques plafonnés par la loi à 7 500 € par an et par parti pour un même donateur. Les dons de personnes morales (entreprises, associations, syndicats) sont interdits depuis la loi du 19 janvier 1995 ; les financements provenant d'États étrangers ou de personnes morales étrangères sont interdits depuis les lois du 15 septembre 2017 pour la confiance dans la vie politique. Aucun montant publié n'a pu être vérifié dans les sources consultées, et aucun financement étranger ni prêt d'une entité étrangère n'y est documenté pour ce parti.

Affaires judiciaires

Aucune affaire judiciaire visant ce parti ou ses dirigeants ès qualités n'a été recensée dans nos sources.

Affaires judiciaires des membres

Périmètre. Le candidat déclaré rattaché à cette formation, seul membre que le site recense. Le recensement n'a porté ni sur les cadres, ni sur les élus, ni sur les adhérents : ce volet ne dit rien d'eux.

2 affaires recensées, concernant 1 membre sur 1. L'étiquette qui suit chaque nom compte les affaires et sa couleur signale l'issue la plus défavorable ; le stade exact de chaque procédure figure sur l'affaire elle-même, et toutes ne sont pas des condamnations.

Édouard Philippe

2 affaires judiciaires Vérifié le 30 août 2026
  1. Affaire de la Cité numérique du Havre

    Information judiciaire ouverte
    Faits reprochés
    détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d'intérêts et concussion
    Dernier acte connu
    7 mai 2026
    Juridiction
    Tribunal judiciaire de Paris (juge d'instruction saisi sur réquisitoire du parquet national financier)

    Un signalement adressé au parquet national financier en septembre 2023 conduit à l'ouverture d'une enquête préliminaire, puis à des perquisitions à la mairie du Havre en avril 2024. Après une plainte avec constitution de partie civile déposée en juin 2025 par la lanceuse d'alerte, le parquet national financier prend un réquisitoire introductif le 7 mai 2026 ; l'ouverture de l'information judiciaire est rendue publique le 19 mai 2026. Les investigations portent sur les conditions dans lesquelles l'association LH French Tech, seule candidate à un appel à manifestation d'intérêt lancé en mars 2020, s'est vu confier la gestion de la Cité numérique du Havre. Édouard Philippe, maire du Havre, n'est à ce stade ni mis en examen ni placé sous le statut de témoin assisté ; son entourage indique qu'il conteste les faits et répondra aux questions de la justice.

    Enquête confiée à un juge d'instruction. L'ouverture d'une instruction ne vise pas nécessairement une personne déterminée.

  2. Affaire de la gestion de la crise du Covid-19 devant la Cour de justice de la République

    Non-lieu
    Faits reprochés
    abstention volontaire de combattre un sinistre (article 223-7 du code pénal)
    Dernier acte connu
    7 juillet 2025
    Juridiction
    Cour de justice de la République (commission d'instruction)

    Le 7 juillet 2020, à la suite de plaintes de médecins, de syndicats et de particuliers transmises par la commission des requêtes, le procureur général près la Cour de cassation ouvre une information judiciaire devant la Cour de justice de la République, du chef d'abstention volontaire de combattre un sinistre (article 223-7 du code pénal), visant Édouard Philippe, alors Premier ministre, ainsi qu'Agnès Buzyn et Olivier Véran. Le 15 octobre 2020, son domicile est perquisitionné. Le 18 octobre 2022, il est entendu par la commission d'instruction et placé sous le statut de témoin assisté, pour abstention volontaire de combattre un sinistre et mise en danger de la vie d'autrui ; il n'a pas été mis en examen. Le 21 mai 2025, le procureur général requiert un non-lieu ; la commission d'instruction de la Cour de justice de la République prononce un non-lieu général le 7 juillet 2025, mettant fin aux poursuites.

    Le juge d'instruction a clos l'affaire sans renvoi devant une juridiction de jugement.

Controverses

Faits datés, documentés par la presse de référence, exposés sans jugement.

  • Novembre 2023 : le sénateur Joël Guerriau, élu sous l'étiquette Horizons, est suspendu du groupe parlementaire et du parti à la suite de sa mise en examen. La procédure le vise à titre personnel et non le parti en tant que personne morale ; une mise en examen n'est pas une condamnation.
Sources